ESTELLE LAGARDE
"De Anima Lapidum"
LA COLLECTION
"40 photographies pour 40 bougies"
CAROLINE CHIK
"Humanité"
JEAN-CLAUDE DELALANDE
"Quotidien"
MATHIAS GRENNHALGH
"Wallsekaai 47 (FOMU)"
RAPHAEL HELLE
"Dérèglement"
MIREILLE LOUP
"Beneath-beyond"
MARIE MONS
"Aurore Colbert"
CLAIRE ET PHILIPPE ORDIONI
"Portraits baroques"
ANITA POUCHARD-SERRA
"Urbanités latentes"
MELANIE WENGER
"Marie-Claude, la dame aux poupées"
ADRIEN BASSE-CATHALINAT
"La ligne"
BENJAMIN JUHEL
"ARK"
ERIC DROUSSENT
"Décalage immédiat"
JEAN PELLAPRAT AVEC JEREMY PAON
"ON-OFF // Grenoble"
FRANCESCA DAL CHELE
"Le passé de l'avenir"

EMA

‘‘Fais genre’’ Programme associé

Samedi 24 et dimanche 25 mars de 14h à 19h. Le Poulpe à vapeur / 114 rue Bechepay, Le Mans.

Ema Fais genre webFais genre ! Ben oui fais genre t’es un homme ! Allez fais genre t’es une femme... fais genre... fais genre t’es cadre... anarchiste... ouvrier... danseuse, enfant, parent, sportif, peintre, député... Mais fais genre !
On fait genre ! L’Homme FAIT GENRE. Un certain besoin de se rassurer d’appartenir et de posséder, d’être... quelqu’un, quelque chose. De bien tracer chaque jour le même contour de soi. Pourquoi pas... si cela permettait d’aller bien. En soi je n’ai pas d’autre morale que celle du bien vivre ensemble.
Mais notre genre devient une prescription, notre statut social nous statufie, ils deviennent des sources de combat contre l’Autre. Quelque chose se dérègle. Tout se dé-rêgle : on échappe aux cycles et aux limites. On échappe à sa nature, à La nature. Je ne dis pas « sauvage » ou « primitif » car il serait illusoire de retrouver cet état premier tant il est lointain dans l’histoire du genre humain. Tant le genre humain a vécu de choses indélébiles. Le genre... humain ! C’est bien ça ! Un peu de « féminin » et de « masculin », un peu de creux et de plein en chacun. Un je(u) de vases commu-niquant parfois dans la rencontre...
Cette exposition est née du désir d’une artiste et d’un artisan, d’être au monde. Ils se sont prêtés aux je(ux). Dénudé, déguisé, dénué. Ces images sont celles d’une mue, d’une révélation. Vous en faire le témoignage est juste un privilège de tenter de montrer l’invisible : l’être profond qu’on voudrait ne jamais trahir mais qu’il nous effraie tant de confronter au regard de l’Autre. La part de genre que l’on exprime peu parce que ce n’est pas celle qui nous a été attribuée par la médecine. La part qui ne colle pas à notre statu social. Une thématique centrale pour moi, qui s’est poursuivie à travers de nouvelles captures intimes, pour mieux nous aider à être en paix avec le multiple, le mouvant, le complexe, l’immaitrisable de la vie humaine. Enfin...
J’ai souhaité des encadrements précieux ou des basses lumières parfois car je ressens une dimension iconographique dans ces images. Parce que le chemin qui mène à la paix est toujours sacré, que le désir est mon totem et la nature ma divinité.

 Vernissage le samedi 24 mars à 18h

 

LAURENT DELHAYE

‘‘Homo animalis’’ Programme associé

Installations audiovisuelles et photographie

Samedi 24 et dimanche 25 mars de 14h à 19h. Le Poulpe à vapeur / 114 rue Bechepay, Le Mans.

Laurent Delhaye Homo animalis Le poulpe a vapeur

Travail a deux faces : questionnements sur l'identité humaine et condition animale.

Ces images sont habitées d'êtres hybrides posés dans un décor intemporel relevant leur côté surréaliste.

Interrogations autour de notre position et rapport à l'animal.

Certains sont protégés, choyés au sein de nos foyers, d'autres sont exploités et enfermés, d'autres sont encore élevés et abattus pour répondre à une surconsommation développée par les lobbys de l'industrie agroalimentaire et suivie par le consommateur lambda.

Ces constats alarmants prouvent que notre rapport à l'animal est aujourd'hui faussé, à l'instar de notre rapport à la nature. Est ce que l'espèce humaine y survivra ou plutôt, combien de temps avant sa disparition ?

Vernissage le samedi 24 mars à 18hlogo poulpe a vapeur le mans