CORINNE MERCADIER (Galerie Les filles du calvaire)
"A la lune" - série "Le ciel commence ici" 2013-2017 /courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris
CORINNE MERCADIER (Galerie Les filles du calvaire)
"Demain" - série "Solo" 2011-2012 / courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris
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CORINNE MERCADIER

Représentée par la Galerie Les filles du calvaire à Paris.

''Une borne à l'infini"

Photographies issues des séries ''Solo'' (2011-2015) et ''Le ciel commence ici'' (2013-en cours)

À la Collégiale Saint Pierre La Cour / Le Mans

Corinne Mercadier

 "Demain" - série "Solo"  2011-2012 / courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris

Corinne Mercadier2

"A la lune" - série"Le ciel commence ici"  2013-2017 /courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris

Ces deux séries, qui se succèdent dans l’œuvre de Corinne Mercadier, sont mises en scène dans des espaces extérieurs : déserts ou pistes abandonnées pour "Solo", toits de bâtiments remarquables pour "Le Ciel commence ici". On y retrouve les ciels très sombres présents depuis les photographies de Paysages (1992), et les acteurs ainsi que les objets lancés de Une fois et pas plus en 2002 et de Longue distance en 2007.
Dans ces espaces aux allures cosmiques, les personnages, souvent plongés dans leurs pensées, sont confrontés à des objets qui tiennent un rôle central à la fois lors de la prise de vue, et dans l’image finale : qu’ils soient dans les airs ou qu’ils roulent au sol, ils entrent en relation avec le corps, le décor, la lumière, le temps. La photographie capte en un cliché des préoccupations existentielles et des rêveries sur notre place dans le temps et dans l’espace. Chaque image est conçue au travers d’un projet dessiné dans un carnet à partir des photographies de repérage, mais c’est le hasard qui a le dernier mot pour façonner des formes inattendues du réel..

Corinne Mercadier réalise des mises en scène photographiques liées à une perception poétique de la place de l’homme dans l’espace. Elle porte autant d’intérêt à la danse qu’à l’architecture et aux espaces intersidéraux. Pour mettre en scène ses projets, dessinés préalablement, elle fabrique des sculptures destinées à être lancées au cours des prises de vue, et fait appel à des modèles, souvent des danseurs, qui seront ses interprètes.

CORINNE MERCADIER

Vit et travaille à Paris.
Elle a fait ses débuts en photographie avec le Polaroid SX70, a poursuivi jusqu’en 2008, puis s’est tournée vers le numérique.
Récemment elle a participé en 2015 au festival Planche(s) contact de Deauville, et en 2016 aux Rencontres de la photographie à Arles.
http://www.corinnemercadier.com/