CORINNE MERCADIER (Galerie Les filles du calvaire)
"A la lune" - série "Le ciel commence ici" 2013-2017 /courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris
CORINNE MERCADIER (Galerie Les filles du calvaire)
"Demain" - série "Solo" 2011-2012 / courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris
CHRISTOPHE HARGOUES
EXTRA/ordinaire
DELPHINE BLAST
Quinceanera
JULIEN COQUENTIN
Saisons noires
CELINE DIAIS
Voir la mer
FRANCESCA DI BONITO
CHAIRS DÉVOTES
DOMINIQUE PICHARD
De chair et d'encre
THEO ROUBY
Les Derniers Bâtisseurs de Cathédrales
MIRIAM RUISSEAU
¿Donde estás Federico?
HUBERT SACKSTEDER
Domicile : cimetière
CHRISTINE SMILOVICI
Le Roman familial
ANNICK STERKENDRIES
Posture Imposture
JEREMY TACHEAU
Autremans

 

LISA OTJACQUES

''(Im)mobile'

À la MJC Ronceray, Le Mans.

OTJACQUESLisa web

L’histoire de la série (Im)mobile.

En répétitions avec la compagnie « La Ville en Feu » pour leur création revisitant Le Sacre du Printemps, j’ai collaboré avec les danseurs - comédiens sélectionnés par le Théâtre de la Ville à Paris dans le cadre du festival « Danse élargie ». Pendant ces répétitions, j’étais fascinée par le contraste entre l’immobilité et la mobilité soudaine, spectaculaire, pleine d’énergie et de lâcher prise des corps en mouvement. Passant d’une seconde à l’autre de l’état neutre, statique, concentré, ancré à celui d’énergique, explosif, animal et organique. Il m’a semblé intéressant d’opposer ces deux états nécessaires au travail du danseur - comédien sur scène. Ma principale inspiration en tant que comédienne et photographe est le travail de la chorégraphe décédée Pina Bausch et de ce qu’elle a transmis à sa troupe du Tanztheater Wuppertal qui perpétue ses créations danse-théâtre. Cette première collaboration avec des comédiens-danseurs m’a donné envie de créer d’autres séries de corps en mouvements, cette fois dans des décors naturels.

LISA OTJACQUES 

Biographie

Je suis née en 1992 au Mans, habituée à aller voir des expositions depuis toute petite, bercée par une maman professeur d’arts plastiques. Fille unique, je commence à 12 ans la photographie dans mon jardin afin d’illustrer les textes que j’écris. J’ai toujours utilisé la photographie uniquement comme un medium. C’est le jour de mon examen du baccalauréat d’arts plastiques que ma vision sur mon travail change. L’examinatrice qui me donne la note maximale, m’indique que mon travail est une vraie démarche artistique. L’année suivante j’expose pour la première fois à 18 ans pour le Festival de Street Art ARTAQ à Angers. Gagnante de concours photos et parutions de mon travail dans des magazines, je propose aux spectateurs un regard poétique du quotidien