CORINNE MERCADIER (Galerie Les filles du calvaire)
"A la lune" - série "Le ciel commence ici" 2013-2017 /courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris
CORINNE MERCADIER (Galerie Les filles du calvaire)
"Demain" - série "Solo" 2011-2012 / courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris
CHRISTOPHE HARGOUES
EXTRA/ordinaire
DELPHINE BLAST
Quinceanera
JULIEN COQUENTIN
Saisons noires
CELINE DIAIS
Voir la mer
FRANCESCA DI BONITO
CHAIRS DÉVOTES
DOMINIQUE PICHARD
De chair et d'encre
THEO ROUBY
Les Derniers Bâtisseurs de Cathédrales
MIRIAM RUISSEAU
¿Donde estás Federico?
HUBERT SACKSTEDER
Domicile : cimetière
CHRISTINE SMILOVICI
Le Roman familial
ANNICK STERKENDRIES
Posture Imposture
JEREMY TACHEAU
Autremans

 

HUBERT SACKSTEDER

''Domicile : cimetière''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Hubert Salsteber

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cimetière: terrain, le plus souvent clos de murs, dans lequel on enterre les morts.
Aux Philippines cependant, particulièrement dans les grandes métropoles comme Manille ou Cebu, de nombreuses familles vivent dans les cimetières, parfois depuis plusieurs générations. Ainsi, le North Cemetery de Manille, lieu pour les morts certes, compte près de deux mille habitants. Lieu de vie donc.
Les conditions de vie y sont bien moins précaires que celles des sans-abri qui vivent sur les trottoirs de ces villes-là.
Les mausolées servent de maison, il y a plusieurs points d’eau dans l’enceinte du cimetière, la pollution est bien moindre que dans les rues congestionnées de la ville.
Le cimetière procure du travail: les hommes construisent et maintiennent les sarcophages et les mausolées, portent les cercueils lors des funérailles, procèdent aux exhumations, taillent les plaques funéraires. Les femmes s’occupent des enfants, du ménage, de la cuisine, élèvent des poules, cultivent des fleurs, produisent et vendent des chandelles.
Les enfants, comme partout, jouent....

 

HUBERT SACKSTEDER

Biographie

Mon premier appareil photo a été confisqué durant mon service militaire à Berlin, en 1970, alors que je faisais des photos à l’intérieur de l’unité. A cette époque-là, je voulais devenir journaliste, je suis devenu linguiste.
40 ans plus tard, à l’âge de la retraite, j’ai toujours la passion des gens, de la vie, du regard sur la vie et, enfin, du temps pour la photographie.
Workshop avec Klaudij Sluban en 2015 et TheWorkshop 24 en 2016, parallèlement au travail sur le quotidien des habitants de deux cimetières aux philippines. Travail en cours sur les sans-abri ( les trottoirs de Manille).